samedi, juillet 20, 2024
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Santé

Épione, l’Institut qui ambitionne de veiller sur la qualité de vie des femmes

L’Institut Épione, fraîchement créé en France, a pour objectif d’aider à veiller sur la qualité de vie des femmes, un sujet au centre des préoccupations. L’institut œuvre pour une meilleure prise en charge des femmes atteintes de certaines pathologies.

Un collectif d’actrices et d’acteurs de la santé vient de créer l’Institut Épione. Leur objectif étant d’améliorer la prise en charge sanitaire des femmes. Plusieurs pathologies seront traitées, comme l’Infertilité, les troubles de la ménopause, l’endométriose, la migraine, l’ostéoporose. De même, les séquelles des cancers gynécologiques et autres troubles du métabolisme seront au centre des préoccupations de l’institut.

Maux méconnus et sous-diagnostiqués

Des pathologies qui ne concernent que les femmes avec une forte prévalence. Les symptômes tout comme la gravité de ces maux, souvent méconnus, accentueraient les inégalités entre les hommes et les femmes. D’autant qu’ils seraient à l’origine d’un fort impact social et économique. C’est dans l’optique de combattre ces inégalités que l’institut Épione a été mis sur pied. Surtout que ces maux sont souvent méconnus et même sous-diagnostiqués.

Médecin de santé publique et membre fondateur du think tank, Martin Blachier fait une prescription pour une légitimation et une meilleure prise en charge des maux chez les femmes. Il s’agit, selon lui, d’« objectiver le fardeau de santé publique réel et genré des pathologies féminines et l’impact de l’accès plus généralisé à des outils et traitements ».

Approche globale de santé publique

Selon Dr Blachier, le manque d’études épidémiologiques et d’évaluations précises du fardeau qu’ils représentent sur la société, la productivité au travail, et la qualité de vie des patientes, restent des obstacles pour l’accès au marché des thérapies et aux soins pour les patientes. Pour sa part, Mélodie Dupré, membre du comité de pilotage de l’Institut Épione, rappelle qu’il existe de nombreuses initiatives pour faire connaître ces affections.

Toutefois, celle qui est par ailleurs membre du pôle Recherche de l’association EnfoFrance déplore le manque de données qui constitue un « frein à l’exploitation de leur plein potentiel ». Conscient de l’urgence de vite agir pour mieux prendre en charge les pathologies dont souffrent les femmes, l’Institut Épione adopte une approche globale de santé publique. Il place au centre de l’étude toutes les femmes, sans distinction d’âge. Les travaux de lancement porteront essentiellement sur l’endométriose et la ménopause.

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