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Le jeudi 3 avril, au musée du parfum à Paris, un jury composé de douze personnalités du monde littéraire et amies de la maison Fragonard, parfumeur à Grasse, a décerné le Prix Fragonard de littérature étrangère à la Tunisienne Amira Ghenim.
Le Prix vient récompenser un livre écrit par une femme, traduit en français et publié en France entre le 1er août 2024 et le 28 février 2025. La lauréate a reçu 5 000 euros, et sa traductrice (Souad Labbize) 2 000 euros. L’autrice profitera également d’une résidence de huit jours à Arles dans la maison d’hôtes du parfumeur.
Qui est Amira Ghenim ?
Agrégée d’arabe et docteur en lingustique de l’université de Sousse, elle est l’autrice de multiples essais et de trois romans : « Le dossier jaune » (2019), Terre ardente (2024) et « Le désastre de la maison des notables », son deuxième ouvrage mais le premier à être traduit en français de l’arabe.
De quoi parle « Le désastre de la maison des notables »?
« Le désastre de la maison des notables », – finaliste de l’Arab Booker Prize, et prix Comar d’Or en Tunisie en 2021 – retrace les destins de deux importantes familles bourgeoises tunisiennes depuis 1935 : les conservateurs Naifer et les progressistes Rassaa. Quand Zbeida Rassaa, jeune épouse de Mohsen Naifer est accusée d’adultère avec un intellectuel militant pour les droits des femmes, c’est le scandale ! L’occasion pour l’autrice de revenir sur plus de 50 ans d’histoire tunisienne tout en s’intéressant aux combats pour les droits des femmes.
Le désastre de la maison des notables, éditions Philippe Rey, 476p.–25€
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