lundi, avril 22, 2024
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Clarisse Agbegnenou fait son entrée au musée Grévin

A partir du 4 octobre, le Musée Grévin proposera au public de découvrir le personnage en cire de Clarisse Agbegnanou. La judokate, désignée porte-drapeau de l’équipe de France olympique pour les Jeux de Tokyo 2020 sera vêtue d’un kimono, qu’elle a elle-même offert au musée.

On pourra la retrouver dans l’espace dédié au sportifs aux côtés de Teddy Riner, Tony Parker, Camille Lacourt, Kilian M’Bappé, Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Pelé, Renaud Lavillénie, Martin Fourcade… Beaucoup d’hommes et peu de femmes puisque les dernières sportives représentées sont Amélie Mauresmo et Jeannie Longo.

C’est grâce à un tweet sur les Réseaux sociaux, déplorant le peu de femmes mise en avant que l’académie Grévin propose à l’athlète de faire partie de sa galerie de personnages.

Pendant six mois, les ateliers de création de Grévin et le sculpteur Stéphane Barret travaillent sur le moulage de la championne. Rien n’est laissé au hasard pour avoir une Clarisse Agbegnanou plus vrai que nature.

Car il faut pouvoir reconnaître, celle qui affiche un palmarès impressionnant dans le judo féminin : 5 médailles d’or au championnat d’Europe, 5 médailles d’or aux championnats du monde et 2 médailles d’or aux Jeux Olympiques.

Née à Rennes en 1992, de parents d’origine togolaise, Clarisse – pour ceux qui ne la connaissent pas – fait ses débuts dans les arts martiaux à l’âge de 9 ans. A 14 ans, elle intègre le Pôle France d’Orléans et enchaine les compétitions et victoires en équipe de France. Elle peut d’ailleurs se targuer d’être la femme la plus titrée lors du Championnat de monde au Japon.

Mais Clarisse n’est pas qu’une sportive. En dehors des tatamis, elle est adjudant dans la gendarmerie nationale française.

C’est aussi une grande dame qui n’hésite pas, grace à sa médiatisation, à défendre des causes qui lui tiennent à coeur.

Ainsi vient-elle en aide aux familles dont les enfants sont prématurés à travers l’association SOS Préma. Ayant elle-même été prématurée, elle se bat pour que soit géré au mieux la séparation du nouveau né avec ses parents.

Elle lutte également pour l’égalité hommes-femmes dans le sport et pour la médiatisation du sport pratiqué par les femmes.

On lui doit également une gamme de culottes menstruelles made in France destinées au sportives.

Une récompense bien méritée.

www.grevin-paris.com

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