Maïsha, Mémoire du Kivu par Philippe Okunda

  1. Le leadership personnel est un fil invisible de votre ouvrage. Comment devient-on
    leader de sa propre vie selon vous ?

    Devenir leader de sa propre vie, c’est d’abord accepter que personne ne viendra nous sauver.
    Ce n’est pas une phrase cynique, c’est une libération. Cela veut dire qu’on cesse d’attendre une
    permission extérieure pour exister, pour agir, pour choisir. Dans Maisha, vous voyez des
    femmes devenir des leaders parce qu’elles ont pris une décision un jour : « Je ne subis plus.
    J’agis. » Cela peut commencer par un petit geste : parler, partir, créer, dire non. Le leadership
    personnel, c’est aussi apprendre à s’entourer. On ne devient pas leader seul. C’est savoir
    reconnaître ceux qui nous tirent vers le haut, et devenir à son tour une force pour les autres.
    C’est un mouvement perpétuel entre assumer sa propre route et tendre la main.

  1. Si Maïsha devait laisser une seule empreinte dans l’esprit de vos lecteurs, quelle
    serait-elle ?


    Une seule empreinte : que la vie, même dans ses heures les plus sombres, vaut toujours
    d’être vécue. Je voudrais que mes lecteurs ferment ce livre avec cette conviction ancrée en
    eux : quoi qu’ils traversent, ils ne sont pas seuls, et ils ont en eux une force insoupçonnée. Je
    voudrais aussi qu’ils repartent avec l’image de ces femmes du Kivu qui, malgré l’indicible,
    continuent de rire, d’aimer, de cultiver, de se battre. Parce que si elles ont pu, alors nous
    aussi. Maisha, c’est un mot qui porte en lui cette promesse : tant qu’il y a la vie, il y a l’espoir.


Format : 14 x 21 cm
Prix : 22 €
ISBN : 979-1098260902
Diffusion : chez Amazon
Disponible sur commande auprès de l’auteur au 0610304626

Jessica BARRE

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